Newsletter Décembre 2012

Une fin réussie pour le projet Miniwaste à Rennes

La conférence finale de Miniwaste a eu lieu à Rennes (France) les 20-21 Novembre 2012, lors de la Semaine européenne de la Réduction des Déchets. Rassemblant plus de 170 participants, principalement des experts de bio-déchets et des élus, la conférence a présenté les résultats du projet et a souligné les principaux outils disponibles pour les autorités publiques afin d’aborder la prévention des bio-déchets  à échelle locale ou régionale.

Après trois années de mise en œuvre, le projet Miniwaste touche à sa fin - le moment idéal pour se rencontrer et jeter un coup d’œil sur ce qui a été réalisé! Le premier jour de conférence, les participants ont eu l'occasion d'avoir un aperçu des pratiques européennes de prévention des bio-déchets, notamment grâce à un inventaire des bonnes pratiques fourni par l'ACR +. Un débat comparant les forces et les faiblesses des différentes stratégies de gestion des bio-déchets (collecte sélective, la digestion anaérobie, compostage domestique, etc.) a montré les différences des instruments existant pour faire face aux bio-déchets. Pour conclure la première journée, les participants ont eu la possibilité d'essayer l'outil informatique développé dans le cadre du projet Miniwaste.

 La deuxième journée était très pratique et interactive avec quatre ateliers portant sur les questions de l'engagement des citoyens par rapport au compostage, les déchets alimentaires, la gestion des outils de suivi (avec un accent particulier sur les protocoles élaborés par Irstea et l'outil informatique mis en place par les partenaires Miniwaste) et la gestion des déchets de jardin. En outre, des représentants de Rennes Métropole, Lipor et Brno ont présenté les actions qu'ils ont organisées et les résultats obtenus dans la mobilisation des citoyens et des parties prenantes pour réduire les bio-déchets à la source sur leur territoire. Enfin, une table ronde a donné la parole aux représentants des pouvoirs publics, afin de discuter des choix stratégiques en matière de gestion des bio-déchets au niveau local ou régional. Encore une fois, il a été difficile de choisir parmi les options des panélistes.

Dans l'ensemble, la conférence a souligné que, même s'il n’existe pas de pratique unique pour traiter les bio-déchets, des outils efficaces sont maintenant disponibles pour aider les villes et les régions à aborder la prévention des bio-déchets, tels que l’inventaire Miniwaste des bonnes pratiques, les méthodologies sur la quantification des bio-déchets et l’évaluation qualitative du compost, ainsi qu’un outil informatique destiné aux décideurs publics pour les aider  à mettre en œuvre et suivre les stratégies efficaces et les actions de prévention des bio-déchets. « Des changements durables et à long terme doivent être pris en charge par les pouvoirs publics », a déclaré Jean-Louis Merrien, vice-président de Rennes Métropole. Sachant que la législation européenne fait de la prévention des déchets une priorité absolue en ce qui concerne la lutte contre les déchets ; nous pouvons supposer que les outils développés au sein du projet Miniwaste seront d’une grande aide au niveau local et régional afin de réduire les 200 kg des bio-déchets produits en moyenne par chaque citoyen européen et de se conformer aux obligations législatives.

Toutes les présentations de la conférence sont disponibles sur le site internet de Miniwaste

Les lignes directrices de Miniwaste pour aider les villes à aborder la prévention des bio-déchets

Sur base des résultats obtenus par les partenaires Miniwaste au cours de leurs actions de démonstration et leurs contributions au projet, Rennes Métropole a publié un document d'orientation destiné aux municipalités confrontées à la question des bio-déchets et de leur traitement. Ce document fournit une vue d'ensemble des stratégies de prévention des bio-déchets et des outils Miniwaste existants.

Quelles sont les actions utiles à la prévention des bio-déchets en Europe? 

Miniwaste a publié des fiches méthodologiques complètes couvrant les différentes stratégies qui peuvent être mises en œuvre dans une ville pour réduire les bio-déchets et ciblant des publics spécifiques (ménages et autres, comme les restaurants, etc.). Par exemple, des détails sont donnés pour mettre en œuvre des initiatives de compostage dans les foyers individuels, au pied des immeubles de logement collectifs ou dans des espaces publics (parcs, etc.). D'autres fiches abordent la mise en œuvre de campagnes de sensibilisation pour lutter contre les déchets alimentaires des ménages, l'utilisation de l'alimentation animale ou encore le lombricompostage.

EN 2010, ACR+ a analysé en détail dix études de cas et les a publiées dans l’inventaire des bonnes pratiques de réduction des déchets organiques. Neuf de ces fiches portent spécifiquement sur la prévention des déchets organiques. On peut y retrouver des exemples réussis de compostage à domicile ou collectifs menés en Italie, au Royaume-Uni, au Portugal, en France, en Belgique, en Suisse ou encore en Autriche; une campagne contre le gaspillage alimentaire au Royaume-Uni et un plan intégral de prévention de déchets de jardin en Belgique.

Les facteurs de réussite pour des stratégies de prévention des déchets organiques efficaces.

Le document d’orientation souligne l’importance de créer un partenariat fort entre les autorités publiques chargées de la prévention de déchets et les acteurs suivants: ménages, gérants d’immeubles, associations, les autres autorités publiques, etc. Une communication ciblée et adaptée est aussi essentielle, basée par exemple sur des films de sensibilisation, des goodies (tupperwares, etc.) ainsi que sur une communication de proximité (stands d’exposition, visites à domicile, etc.). Enfin le projet doit fournir une aide et promouvoir la participation des intéressés aux actions de prévention des déchets organiques, en particulier par l’organisation de séances de formation, un suivi des personnes qui pratiquent le compostage individuel ou communautaire ou l’animation d’un réseau de «maîtres composteurs».

Les étapes principales pour préparer et surveiller des actions de prévention des déchets organiques

Une stratégie de  prévention des déchets organiques doit comprendre les étapes suivantes:
  • Diagnostic du territoire
  • Définition des actions les plus appropriées
  • Evaluation d’impact
Pour toutes ces étapes, une aide est apportée par l’outil informatique. Il souligne l’importance d’un certain nombre d’indicateurs, par exemple la taille de la population ou les dimensions moyennes des jardins. En partant des  d’informations fournies par l’utilisateur (ou des données par défaut si l’information manque), l’outil identifie les actions les plus appropriées à mettre en œuvre. Par ailleurs, l’outil offre la possibilité de suivre toutes les actions réalisées (ressources, participation, déchets collectés, déchets évités, etc.) et d’afficher les résultats sous la forme de graphiques faciles à lire.

Les ressources requises

Finalement, le document d’orientation souligne l’importance de mettre en œuvre suffisamment de ressources dans les actions de prévention des déchets organiques. Le document met l’accent sur le personnel et les personnes qui travaillent sur les actions et sur les postes budgétaires nécessaires (équipements, outils de communications, études, formations, etc.). A chaque fois, le document d’orientation donne des estimations sur la base d’actions de démonstration déjà mises en place par Rennes Métropole, LIPOR, Brno et leurs territoires.

Les lignes directrices seront ultérieurement disponibles au téléchargement dans la section «Outils» du site web de Miniwaste.

L’outil Miniwaste aide à définir et à suivre les actions de prévention des bio-déchets

Aider les villes et les régions à mieux appréhender quelles actions de prévention des déchets organiques sont les plus appropriées à leur situation et à suivre les résultats de la mise en œuvre de ces actions sont les objectifs de l’outil informatique Miniwaste. Après avoir été testé dans plusieurs villes et régions durant l’été 2012, cet outil informatique a été présenté officiellement pendant la conférence finale du projet Miniwaste à Rennes en novembre 2012.

L'outil informatique est constitué d'un ensemble de feuilles de calcul Excel et de documents PDF. Il comprend trois modules («Diagnostic», « Résultats » et «Suivi») afin de définir des actions de prévention des déchets et de suivre leur mise en œuvre, ainsi que l'inventaire des bonnes pratiques Miniwaste comme référence ou comme source d'inspiration.

Afin d’être à même d’utiliser au mieux l’outil, il est recommandé d’abaisser le niveau de sécurité des ‘macros’ Excel et de lire le tutoriel d’abord. L’outil est multilingue (français, anglais, portugais et tchèque) et ses paramètres sont modifiables (par exemple pour permettre sa traduction dans d’autres langues, pour changer les formules de calcul, etc.).

Dans le module de diagnostic du territoire, l’utilisateur doit renseigner 13 indicateurs pour son territoire (7 étant obligatoires, les autres pouvant être remplacés par des valeurs par défaut) et 24 indicateurs pour chaque secteur de ce territoire (9 indicateurs sont obligatoires). Pour chaque secteur, l’outil fournira le degré de pertinence des actions de prévention possibles et le potentiel de réduction estimé.

Le module de suivi des actions est indépendant du module de diagnostic, ce qui signifie que l’utilisateur peut soit suivre les actions identifiées grâce au module de diagnostic, soit suivre des actions identifiées et mises en œuvre sans le recours à l’outil Miniwaste. Le dernier module présente les résultats des actions de prévention des déchets organiques, sur la base des données fournies dans le module de suivi.

Les participants à la conférence finale Miniwaste ont eu la possibilité de tester l’outil informatique. Cet outil sera téléchargeable sur le site Miniwaste en janvier 2013.

L’inventaire Miniwaste - Faire face aux déchets alimentaires et de jardin en Belgique et au Royaume-Uni

L'inventaire Miniwaste est un regroupement de dix bonnes pratiques de prévention des déchets organiques, en particulier en matière de compostage décentralisé, de « jardinage écologique » et de réduction du gaspillage alimentaire. Ces initiatives européennes pourraient être reproduites par des autorités locales et régionales. En particulier, deux actions soulignées dans l’inventaire Miniwaste s’attaquent spécifiquement aux déchets alimentaires et ceux du jardin.

La campagne “Love Food, Hate Waste” au Royaume-Uni

Pour réduire l’important gaspillage alimentaire produit par les consommateurs au Royaume-Uni chaque année par une modification de leurs habitudes de consommation et de cuisine, le Programme d’action pour les déchets et  les ressources (Waste & Resources Action Programme - WRAP) a lancé la campagne “Love Food, Hate Waste” en 2007.

La campagne repose sur deux piliers:
  1. Sensibiliser et favoriser les actions des individus et ménages à travers des actions de WRAP afin de révéler la gravité du problème ainsi que ses implications environnementales et financières, et
  2. Inclure les acteurs concernés ainsi qu‘encourager et favoriser les  actions par la mise en exergue du  caractère positif du changement et le dévoilement de solutions facilement compréhensibles et applicables.

La campagne est mise en place par les autorités locales et régionales dans leurs juridictions. Elles sont supportées et assistées par WRAP. L’information sur la question est diffusée en utilisant des spots publicitaires à la radio et à la télé, des panneaux d’affichages, des points infos, sur le site web de la campagne, et d’autres outils. Des volontaires formés (‘love food champions’) organisent des réunions et des formations pour échanger tuyaux et conseils et pour améliorer les bonnes pratiques. D’autres acteurs, en particulier les commerçants et les antennes locales des organisations, ont été invités à participer à la campagne en informant leurs clients sur les labels et en fournissant des conseils sur le  stockage, les recettes, etc.

Les participants du projet pilote ont réduit le gaspillage alimentaire de 2,2 kg/ménage/semaine (4,7 à 2,5 kg/ménage/semaine) et ils ont davantage pris conscience du nombre d’aliments qu’ils jettent. En 2009, deux ans après le lancement de la campagne, 1,8 million de ménages ont fait des avancées vers la réduction de déchets, évitant ainsi le gaspillage de 137 000 tonnes d’aliment et économisant 379 millions d’euro par an. Les grandes enseignes de distribution du Royaume-Uni participent à ce programme.

Vous pouvez trouver des informations détaillées sur cette campagne de réduction du gaspillage alimentaire et sur d’autres études de cas dans l’inventaire de bonnes pratiques de Miniwaste.

Jardinage en cycle fermé en Flandre (Belgique)

Des municipalités de la région de la Flandre (Belgique) promeuvent le jardinage en cycle fermé pour leurs citoyens dans les zones urbaines et rurales. L’action a été lancée en 1992 avec le développement d’un programme complet de compostage à domicile. Au cours du temps, des aspects nouveaux et supplémentaires de la prévention des déchets organiques ont été inclus, élargissant ainsi le programme à sa forme actuelle.

Des accords de coopération entre les municipalités participantes constituent la base du programme de jardinage en cycle fermé, alors que les systèmes  de redevance incitative servent de motivation pour augmenter le nombre de déchets (organiques) jetés à la collecte. En outre, des cours de compostage, des sites de démonstration au compostage à domicile et aussi la distribution de composteurs subventionnés font en sorte que les citoyens ont les moyens de composter. Au besoin, 2800 volontaires formés (“Maîtres composteurs”) apportent de l’information et une assistance. Des campagnes de communication et des événements comme l’annuel «June Compost Month» ont été mis en place pour sensibiliser sur la question de la prévention des déchets organiques.

Le nombre de déchets organiques dans la fraction résiduelle a baissé dramatiquement depuis 1995: de 104kg/habitant/an en 1995 à 46kg/habitant/an en 2006. Bien que 68 pour cent des citoyens pratiquent l’une ou l’autre forme de jardinage en circuit fermé (compostage à domicile, déchiquetage, paillage, construction de haies, etc.), 41 pour cent ont commencé à faire du compostage à domicile. Comme l’objectif de 42 pour cent en 2015 a presque déjà été atteint, la Flandre essaye maintenant d’améliorer les aspects qualitatifs du compostage à domicile.

Vous pouvez trouver plus d’informations sur le programme flamand de jardinage en cycle fermé ainsi que d’autres études de cas dans l’inventaire de bonnes pratiques de Miniwaste.


Focus sur d’autres projets: Chianti et le Grand Besançon en chemin vers la réduction de leurs déchets 


Deux projets régionaux sont sous les feux de la rampe: le projet « Chianti Waste Less » en Italie et le projet « Waste on a diet » en France. Tous les deux visent à contribuer au succès des politiques européennes et nationales  de prévention des déchets et de la consommation durable en offrant des exemples locaux et régionaux de réduction des déchets. Ces projets vont ainsi fournir aux Etats membres des études de cas pertinentes pour la création de leurs programmes nationaux de réduction des déchets, attendus en décembre 2013 (comme requis par la directive-cadre sur les déchets). Rennes Métropole est l'agglomération de la ville de Rennes, dans le nord-ouest de la France. L'autorité locale est responsable de la prévention, de la collecte et du traitement des déchets municipaux solides produits par 38 municipalités. Engagée depuis 2001 dans une démarche d’optimisation de la gestion des déchets, Rennes Métropole a signé le 25 novembre 2009 l’un des premiers programmes locaux de prévention des déchets avec l’Agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie (ADEME) . L’objectif est de réduire de 7% la production de déchets ménagers et assimilés par habitant  en 5 ans.

Chianti Waste Less

L’objectif de ce projet est de mettre en œuvre et de surveiller un programme intégré de prévention et réduction des déchets dans une région connue internationalement comme Chianti (Province de Florence). La mise en œuvre du programme est aussi basée sur la mobilisation et l’encouragement d’une grande variété d’acteurs locaux et du grand public à agir. Par leur action, ils montrent aux autres territoires que la réduction des déchets et le développement durable peuvent être atteints efficacement au moyen d’approches intégrées et participatives et d’engagements, actions et outils concrets.

Au cours des 40 mois que dure le projet (de septembre 2010 à décembre 2013), les résultats à atteindre sont les suivants :
  • Réduire les déchets municipaux envoyés à la décharge de 15% dans 5 ans
  • Réduire la production des déchets municipaux de 30kg par habitant dans 2 ans et de 30kg de plus par habitant dans 5 ans, enfin atteindre une réduction de 100kg par habitant en 2020 – ou quelque 15 % - en comparaison avec les chiffres de 2007
  • Baisser les émissions produites dans le territoire du Chianti

Pour atteindre ces objectifs ambitieux, sept partenaires ont fait équipe dans le cadre de ce projet cofinancé par le programme LIFE+: La Province de Florence (chef de projet), Ambiente Italia, Safi (entreprise de gestion des déchets du Chianti), la municipalité de Barberino Val d’Elsa, Greve à Chianti, la ville de San Casciano Val di Pesa et la ville de Tavarnelle Val di Pesa.

Ensemble, les partenaires ont mis en place un plan d’action qui consiste en quatre parties :
  1. La mise en œuvre du programme de prévention et réduction des déchets dans le territoire du Chianti :
  1. Des actions partagées et concrètes de prévention et réduction des déchets au moyen d’un engagement  et d’une  coopération efficaces entre acteurs ainsi que par la promotion de changements dans le  style de vie des citoyens,
  2. Des outils de gestion et d’incitation: Révision des systèmes de collecte, des systèmes de comptage, des frais de perception et des cadres réglementaires,
  3. Promotion de l’usage et de la commercialisation de matériaux recyclés.
  1. L’évaluation de l’efficacité du programme intégré à travers le développement d’un outil de surveillance à partir des résultats obtenus lors de la mise en place des différentes actions.
  2. L’établissement et la consolidation d’un vivier d’acteurs locaux avec la compétence nécessaire pour garantir l’application et le succès des actions du projet.
  3. La communication et diffusion des résultats du projet au niveau local, italien et européen grâce à l’engagement des différents partenaires stratégiques et des réseaux internationaux des autorités locales (comme ACR+ et ICLEI).

Pour en savoir plus sur le projet « Chianti Waste Less » et pour s’inscrire à la lettre d’information du projet, cliquez sur le site web du Chianti Waste Less.

Waste on a diet

Le projet intitulé “Waste on a diet” (les déchets au régime)  (de juillet 2012 à juin 2015) vise à réduire les déchets, augmenter le réemploi et le recyclage et diminuer l'incinération et le stockage de déchets en milieux ruraux et urbains. Ce projet est basé sur un problème local de taille : une des deux usines d’incinération devient vieille; les élus locaux ont décidé par conséquent de rechercher des alternatives évitant de devoir la remplacer. De plus, le projet va s’adresser à deux cibles: les équipements de recyclage des déchets pour les logements collectifs et en milieu rural.

Pour atteindre ces objectifs, le projet s’appuie sur plusieurs actions qui s'inscrivent dans deux axes majeurs :
  1. Diminuer les déchets (réduction de 25 % en 5 ans) et traiter localement la matière organique,
  2. Augmenter la valorisation des déchets organiques et autres en déchetterie (augmentation de 17% en 5 ans).
Plus concrètement, le projet inclut les actions suivantes:
  • Accompagnement à la gestion des déchets en habitat collectif,
  • Sensibilisation à la prévention des déchets en habitat collectif,
  • Développement du compostage local en habitat collectif,
  • Optimisation des déchetteries,
  • Développement d'un site de tri-démontage des encombrants (démantèlement),
  • Actions de communication et de diffusion (en particulier en utilisant les différents réseaux comme ACR+, AMORCE, etc.).

Le projet « Waste on a diet » va se déployer sur l'ensemble du territoire du SYBERT, soit 230 000 habitants dont 100 000 sont concentrés dans 30 km² et le reste dispersés sur 1 500 km².

Pour en savoir plus sur le projet « Waste on a diet », consultez le site web de Grand Besançon.


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 Qu’est-ce que Miniwaste

un projet européen de 3 ans financé par le programme LIFE+ de la Commission européenne, qui a pour objet de concevoir, mettre en application et évaluer un plan stratégique innovant et durable pour minimiser les déchets organiques municipaux dans les pays de l’UE, jusqu’à 2012.

Avec le soutien financier du programme LIFE+ de la Commission européenne

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